
Une délégation a rencontré la Directrice académique, le Secrétaire Général et l’IEN- ASH adjoint.
- ECOLE INCLUSIVE ET AESH: la mise en place des PAS ( à la place des PIAL) se fera en 2026 de manière progressive dans notre département. A ce titre, nous avons exigé une écoute et bienveillance pour les AESH qui devront signer un avenant compte tenu de l’élargissement de la zone d’activités.
Nous avons rappelé notre position : abandon tant des PIAL, que des PAS.
L’IEN ASH n’a trouvé que des avantages en précisant que les PAS permettaient de passer d’une logique quantitative à une logique qualitative : ce qui signifie, moins d’AESH mais les conseils et avis prônés par les experts du PAS vous permettrons de gérer les élèves en inclusion ! D’ores et déjà les REI (référent école inclusive) doivent répondre aux difficultés des collègues !
Nous rappelons que le meilleur moyen de prendre en charge les élèves à besoin particulier, c’est le maintien des établissements spécialises et la création de postes d’enseignants spécialisés !
Concernant le manque d’AESH du début de l’année, on nous répond que la situation est réglée, et que tout rentre dans l’ordre. Des recrutements auront lieu prochainement.
La loi Vial est mise en place dans les communes où les besoins sont quantifiés. Dans ce cas, les AESH bénéficient d’un avenant à leur contrat pour une augmentation du temps de travail à 32 heures.
- ETAT DES PERSONNELS: la situation ne nécessite actuellement d’aucun recours à des contractuels, ni au recrutement sur liste complémentaire. Nous rappelons notre attachement à la priorisation du recrutement sur la liste complémentaire plutôt que des contractuels.
- ANIMATIONS PEDAGOGIQUES: Ils reconnaissent un dysfonctionnement regrettable dans les délais de prévenance des convocations aux animations pédagogiques, des difficultés financières ont contraint de modifier les convocations, pour passer du présentiel à la visio.
Lorsque nous faisons remonter que les collègues voudraient choisir leurs animations pédagogiques, l IEN réponde qu’un choix est disponible pour des formations en langue, EPS et arts plastiques en complément des autres.
- EVALUATIONS NATIONALES ET EVALUATIONS D’ECOLE: une fois encore, nous rappelons que ces évaluations ne figurant dans aucun texte des ORS n’ont donc aucun caractère obligatoire.
Ce à quoi la DAESN répond qu’en tant que fonctionnaires, les enseignants doivent obéir à leurs supérieurs hiérarchiques. En ajoutant que ces évaluations sont un outil, qui donnent de la valeur (référence à l’étymologie) au travail des élèves. Nous savons que ces évaluations sont étudiées de prêt pour désigner des résidences pédagogiques : les enseignants dont les résultats sont insuffisants sont observés à la loupe et accompagnés par des conseillers péda pour mettre à la discussion leurs pratique pédagogiques.
Quant aux évaluations d’école, on nous répond qu’il ne s’agit pas d’un rendez-vous de carrière collectif, mais l’élaboration d’un bilan visant à la réussite des élèves, dans le but de rédiger le projet d’école. Nous insistons sur le caractère incongru et inacceptable de voir les enseignants évalués par les parents, les élèves et la municipalité. Le seul, habilité étant le supérieur hiérarchique.
- Pressé par le temps nous arrivons aux questions diverses:
L’application « tchap » n’est pas obligatoire.
WhatsApp, est formellement interdit dans les écoles !
Le dossier cité éducative n’a pas encore été examiné par la commission ; néanmoins la dynamique continue nous répond la DASEN. Récemment nous avons appris que ce projet est abandonné pour Manosque, Il sera mis en place à Avignon sur décision de Monsieur Muselier.
L’arrêté municipal relatif à l’occupation des locaux à Manosque suscite l’étonnement voire l’indignation de la DASEN qui va se rapprocher du maire.
Nous demandons une attention particulière pour l’école maternelle de Riez où la collègue est dans une situation professionnelle inacceptable selon nous.

